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Lundi 3 novembre 2008

Culpabilité ou publicité ?

Conforama, grande marque de distribution de mobilier bois, a publié le 20 octobre dernier un communiqué de presse concernant la signature d'un partenariat pour la création d'un ''puits à carbone'' dans l'Isère ayant pour objectif de lutter contre les gaz à effet de serre.

Avant de vous livrer mon analyse, je vous invite à lire le communiqué.

Après une première lecture qu'en pensez vous ? Très personnellement, sur le moment, j'ai été très enthousiasmé par la volonté de Conforama d'afficher leur politique d'intégration de leur activité dans le milieu forestier.

Mais à froid, mon analyse est tout à fait différente : si la volonté d'intégrer son activité à la forêt est bonne, la méthode et l'outil ne sont, à mon avis, pas très bien choisis.
En lisant le communiqué entre les lignes, j'ai eu la sensation que Conforama s'excuse d'utiliser du bois dans son activité en coupant des arbres, et que, pour se déculpabiliser, il faut en planter d'autres.

Je pense que cette méthode découle de deux problèmes :
d'une, le public exerce une pression de plus en plus forte auprès des marques pour tout ce qui touche à l'écologie et la politique environnementale des groupes concernés. De deux, les responsables de l'image de Conforama sont sans doute très mal informés sur le fonctionnement de la filière bois. Ils n'ont peut être pas conscience que par le simple fait d'utiliser du bois issu de forêts gérées durablement, ils agissent de façon écologique. De plus, il ne fait nul doute que le bois utilisé pour la fabrication des meubles de la marque est issu de ce type de forêt : dans la majorité des cas, les bois blancs (sapins, épicéas, ...) ont une sylviculture bien réglée qui permet leur renouvellement après récolte.

Là où cette campagne a un impact fort, et c'est beaucoup plus grave, c'est dans le fait qu'en agissant ainsi, Conforama renforce la mauvaise image de l'exploitation du bois dans l'esprit de sa clientèle en lui faisant indirectement comprendre que jusqu'alors, la marque utilisait du bois qui n'était jamais replanté, qui était donc issu de la déforestation, terme utilisé aujourd'hui par les ''écologistes'' pour le moindre arbre coupé dans une forêt.


Alors comment devrait communiquer la marque ?

Je pense qu'il aurait été plus judicieux d'expliquer à sa clientèle le processus de croissance d'une forêt, ses besoins en récolte raisonnée, et où se situe Conforama dans ce cycle (Quels sont les bois qu'utilise la marque et à quel stade de la forêt ils sont récoltés). Puis l'accent pourrait être mis sur l'engagement de Conforama dans l'utilisation de bois issu de forêts bien gérées, et éventuellement estampillé des labels reconnu internationalement, tels PEFC et FSC. Seulement voilà, cette méthode demande davantage de travail de recherche en communication, et plus de courage pour assumer un soutien éventuel à la filière de production du bois par rapport au consensus ''politiquement correct'' du '' 1 arbre coupé, 1 arbre replanté''.



Un mot sur les bois utilisés par les grandes marques d'ameublement

Le plus souvent, les grands distributeurs de mobilier bois utilisent du bois blanc. Ces bois sont généralement issus d'une filière de production, qui vise à cultiver le matériau tout spécialement pour l'industrie du sciage (dont l'ameublement), donc, par essence même, qui sont voués à être exploités. Cette destinée est la même qu'il s'agisse des bois français où ceux issus des grands pays industrialisés ayant une filière bois (pays scandinaves par exemple). On peut alors parler de bois issus de la gestion durable des forêts.

En revanche, certains distributeurs vendent des produits en bois exotiques, essentiellement pour l'ameublement extérieur. Rares sont ceux estampillés d'un label reconnu. Sachez que ces bois proviennent bien souvent de régions du monde où l'on peut parfois parler de déforestation à juste titre.


Il ne faut donc pas confondre la sylviculture des essences de nos pays dans un esprit de gestion durable et de renouvellement du patrimoine forestier, et l'exploitation à des fins purement marchandes de bois exotiques dont vous ne connaissez ni la provenance, ni le mode de gestion dont ils sont issus.
par Thibault publié dans : Communication
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Samedi 18 octobre 2008

Matussière et Forest ou Comment un fleuron technologique est tombé dans la faillite

Après un premier article sur la liquidation du groupe papetier Matussière et Forest, je vous propose de comprendre les cause de cette faillite grâce à deux salariés du groupe, Dominique Le Pape (Directrice marketing du groupe) et Yvan Borak (Directeur de clientèle), qui ont bien voulu s'exprimer à ce sujet lors d'un entretien téléphonique.



Resituons le contexte


Un contexte économique défavorable et encore un gros problème d'image du papier recyclé : deux ingrédients qui seront fatals au groupe Matussière et Forest, spécialiste du papier couché recyclé haute qualité. Seule l'usine de Saint Girons, en Midi Pyrénées, produisait encore du papier à bases de fibres fraîches (bois brut) pour la fabrication du papier journal.

En Europe, depuis 15 ans, le secteur du papier couché est en surcapacité de production de plus de 1 millions de tonnes en papier couché. Conséquence, d'après Yvan Borak, « les prix stagnent depuis quatre ou cinq ans », avec un index de prix pour le papier de récupération (matière première pour la fabrication du papier recyclé couché) de plus en plus élevé  par rapport à un prix de revente relativement bas.

« Nous étions par ailleurs soumis à la pression des prix du marché des papiers à base de fibre vierge, et étions obligés de nous aligner sur ces prix pour rester compétitifs face aux exigences des responsables achats des entreprises. Ceci  ne rentabilisait pas l'opération, la préparation en amont de la pâte recyclée ayant par exemple nécessité des investissements importants, de l'ordre de 60 millions d'euros,  dans l'unité de désencrage de l'usine de Voiron (Isère) »,  confie Dominique Le Pape.  

En 2004, le fond de pension américain Matlin Patterson rachète le groupe.

A cela s'ajoute la mauvaise image des industriels du secteur auprès du grand public : « les papetiers tuent la forêt ». Pour être bref, le papier recyclé renvoie trois mauvaises images : mauvaise qualité (on se rappelle des cahiers d'une couleur grise il y a une quinzaine d'années), trop cher, et qui nuit à l'environnement.

Bien qu'ayant un service communication actif, Matussière et Forest a souffert de cette image : dans le cadre de la communication auprès de ses clients, Yvan Borak se trouvait souvent face à « des imprimeurs qui préfèrent acheter du papier issu de fibres vierges labellisées PEFC ou FSC plutôt que de choisir du 100% recyclé. Dans l'esprit de leurs clients, ces labels sont synonymes de bienfaits pour l'environnement, et donc plus propres que le papier recyclé ». Ajoutons à cet argument un prix du papier recyclé un peu plus élevé que celui du papier standard excepté sur les marchés de la presse et de la grande distribution, qui écoulent des quantités suffisantes pour avoir des prix plus bas. Enfin, au prix parfois plus élevé se joint le problème de clients prêts à consommer propre, mais pas à payer plus cher.



Des issues de secours ?

Cette faillite touche 722 salariés et 250 personnes en contrat à durée terminée. En comprenant les sous-traitants, les clients et autres membres du réseau d'action du papetier, 2500 personnes sont touchées.

Aux papeteries du Ledar, un projet de SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production) était envisagé, mais si les ouvriers étaient pour le projet à 75% au départ, le fait de penser à un éventuel réinvestissement de leur prime de licenciement dans ce projet a réduit l'idée de SCOP à néant. Pour l'unité de Voiron, en Isère, il y aurait dans les tuyaux d'éventuels projets de reprises, mais qui, pour le moment, ne se concrétisent pas. Les autres sites devraient hélas rester sans repreneur.

Pour Yvan Borak, Matussière et Forest était un fleuron technologique. Le seul encore en place en France sur le secteur du papier recyclé couché de haute qualité demeure la papeterie du Bourray, dans la Sarthe, du groupe Arjowiggins. L'autre entité du groupe réalisant la même performance se situe au Danemark. Il s'agit de l'entreprise Dalum Papir A/S.

Or, selon Yvan Borak, il semblerait que le type de papier fabriqué par Matussière devrait faire l'objet d'une forte demande d'ici 5 à 10 ans et aurait même pu être tout à fait rentable à produire. En d'autres termes, Matussière était sans doute en avant ce sur un marché où il n'y a, pour le moment, que trop peu de demandes et une offre qui se restreint encore un peu plus avec la disparition de ses 4 usines. « La fermeture de Voiron est une catastrophe, toujours selon Yvan Borak, car c'est une usine d'avenir sur son principe de recyclage. C'est l'usine la plus importante en termes de capacité pour ne faire que du 100% recyclé. C'est la disparition d'un fleuron technologique français ».


Constat de Dominique Le Pape, « nous assistons à un paradoxe : notre société en pleine mutation environnementale milite en faveur du papier recyclé qui contribue à la valorisation de nos déchets urbains, tandis que des pans entiers de l'industrie développant ce type de produit sont en train de disparaître, faute d'investisseurs croyant en ce type de projet, qui il est vrai, relève du moyen et non du court terme »
par Thibault publié dans : Enquêtes et Entretiens
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Dimanche 5 octobre 2008

Fonction "contact" de nouveau en service


L'onglet de contact direct de sylvasphère était depuis quelques temps hors service : il semblerait que mon fournisseur d'accès bloque le système d'alias utilisé par le blog auparavant.

Aujourd'hui, Sylvasphère possède sa propre adresse mail qui est la suivante : [email protected]

Merci à tous d'avoir patienté jusque maintenant pour pouvoir à nouveau me contacter par mail !
par Thibault publié dans : Sylvasphere - A propos
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Vendredi 3 octobre 2008

Exploitation forestière et production de déchets : de 300 à 500 kilos de déchets par engin et par an !





Entre 300 et 500 kilos : c'est effectivement la quantité de déchets produite par un engin d'exploitation forestière pour une année.
Ce n'est pas une enquête officielle ou des statistiques d'un quelcquonque organisme, c'est simplement un constat que je fais après un an de suivi de la production de déchets de l'équipe dont je fais partie.




Que comprennent ces déchets ?

Ce sont, le plus souvent, les résidus des travaux d'entretien et de mécanique :
    - Filtres usagés ;
   - Anciens flexibles ;
   - Vieux futs d'huile ;
   - Cartouches de graisse vides ;
   - Chiffons papiers sales ;
   - Aérosols des produits d'entretien divers ;
   - Emballages de pièces vides ;
   - Pièces de mécanique endommagées ;
   - huiles de vidanges

La liste est sans aucun doute incomplète, mais elle est surtout là pour vous donner une idée de la quantité de déchets que l'exploitation forestière peut produire. Et cette liste n'inclue pas les consommables "perdus" pendant le travail, soit accidentellement, soit de manière naturelle, comme la graisse, l'huile hydraulique (soyons francs, personne n'est à l'abri d'une fuite), les huiles de chaîne, etc...

Le constat que je fais n'a pas pour but de tirer à boulets rouges sur ma profession. En réalité, j'aimerais revenir sur certaines manières de travailler qui pourraient nous permettre de produire mon de déchets.
Pour notre part, nous envoyons tous nos résidus en déchèterie payante.  Le forfait n'est pas excessif (entre 40 et 50 Euros), et le kilo de déchet apporté est taxé lui aussi, mais de manière raisonnable.
Pour ma part, j'y vois plusieurs points positifs :

    - Incitation à produire moins ;
    - Participation au retraitement des déchets produits;
    - Responsabilisation et sensibilisation des entrepreneurs.


Venons-en au fait : comment produire moins de déchets ?


La quantité de certaines catégories de déchets est incompressible, comme pour les huiles moteur,les filtres usagés. En revanche, les autres déchets peuvent être réduits de plusieurs manières : un entretien convenable de la machine et régulier permet de limiter l'usure des certains organes et donc leur remplacement. De même, l'entretien permet de limiter les fuites d'huile et donc les besoins de retraiter des futs vides. La graisse peut être achetée en grands conditionnements (20 kilos), ce qui limite l'utilisation de petites cartouches de 400 grammes.

Ces préconisations restent très théoriques. Certaines sont vraiment difficilement applicables de manière chronique ( l'entretien est parfois délaissé pour la production...).


Le cas particulier des flexibles usagés :

  Deux processus de retraitement sont possibles :


La récupération utile de tronçons encore utilisables

Il s'agit de récupérer certains morceaux réutilisables suffisamment long dans certains flexibles pour en confectionner d'autres. La condition sine qua non pour mener à bien ce raisonnement est d'avoir le matériel nécessaire à la confection de tuyaux (embouts, sertisseuse, ...). Seulement, peu d'entrepreneurs ont les capacités financières pour investir dans ce type de matériel.
Cette technique permet de réelles économies de matériau et de déchets. J'ai estimé à 50% le gain de flexible réalisé en travaillant de la sorte.


Le recyclage du flexible pour d'autres activités

J'ai eu l'occasion d'échanger quelques idées sur le sujet avec un atelier de mécanique de petite taille il y a trois ans. A l'époque, le prix qu'on lui demandait pour retraiter le flexible usagé lui créait un réel trou dans son budget, et il se voyait mal répercuter la taxe sur ces clients. Il a donc trouvé une filière de réutilisation qui lui reprenait les flexibles en état contre rémunération : il s'agissait d'une société qui fabriquait des parcs accrobranche dans des pays d'Amérique du Sud et qui utilisait les flexibles en état correct pour protéger les arbres de l'arrimage des installations... Astucieux principe qui aurait permis au mécano en question d'écouler l'équivalent de deux camions de vieux flexibles...
Depuis trois ans, je ne sais pas si le système s'est pérénisé, mais ce type de filière reste, je pense, marginal. C'est dommage car c'est, à mon avis, la solution la plus propre pour recycler les flexibles usagés.


Au final, une question demeure : est-ce que toutes ces techniques permettent réellement de réduire les déchets de façon significative ? Oui et non. Il est certain que sur 500 kilos de déchets, les quelques cartouches de graisse économisées ou les quelques litres d'huile préservés ne sentiront que très peu, mais qui peut s'opposer à la remarque suivante : le moindre geste propre est bon pour l'environnement !
par Thibault publié dans : A méditer ...
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Samedi 27 septembre 2008

Une page de l'histoire du papier se tourne ...

Depuis le mois d'avril, le groupe papetier français Matussière et Forest était en situation de redressement judiciaire. La société, fondatrice du papier recyclé dans les années soixante, et grand consommateur de petits bois blancs n'a pas su redressé la barre, et cette semaine, le 23 septembre très exactement, le tribunal de commerce de Grenoble a rendu son verdict : Matussière et Forest a été placé en liquidation judiciaire faute de repreneur. Ce sont donc plus de 700 salariés qui perdent donc un emploi en France, dont 110 à Saint Girons, en Ariège, à la papèterie du Lédar, usine à l'équilibre financièrement, voire bénéficiaire. Mais hélas, elle ne passe pas au travers des mailles du filet. Pour autant, les ouvriers gardent un peu d'espoir : lundi dernier, ils ont exprimé leur volonté de reprendre leur usine en s'engageant dans une démarche de Société Coopérative de Production (SCOP). Le délégué CGT Vincent Ramond aurait déclaré à l'AFP que la région était "prête à porter ce projet avec l'ensemble des collectivités territoriales à hauteur de 5 millions d'euros". Le conseil régional avoue porter un intérêt à la proposition des ouvriers sans pour autant chiffrer le coût de l'opération.

Concernant la viabilité du projet, l'unité ne serait viable que si elle ne produit que du papier recyclé, nécessitant l'investissement dans une unité de désencrage du papier. La production à partir de pâte à bois serait donc stoppée.

Donc, quelle-que soit l'issue choisie, tous les fournisseurs de bois à papier devront trouver rapidement d'autres débouchés, chose difficile dans les conditions actuelles puisque les tarifs pratiqués par le groupe étaient avantageux par rapport à d'autres marchés, notamment étrangers.

Et au niveau du milieu forestier ?


Les conséquences devraient se faire sentir rapidement. D'une part, l'usine du Lédar, et sans doute les autres, permettait d'absorber des quantités de bois considérables provenant des premières éclaircies, processus indispensable à la bonne conduite d'un peuplement.

D'un point de vue négoce, tous les acteurs devraient être désavantagés, du propriétaire à l'entrepreneur en passant pas le négociant, puisque le Lédar, par exemple, basait ses tarifs sur l'unité du stère, tandis que la plupart des autres utilisateurs de bois de trituration basent leurs tarifs sur la tonne, soit deux fois moins cher en moyenne.

Les deux conséquences jointes engendreraient un véritable problème dans la bonne réalisation des travaux sylvicoles, dans le bon déroulement des ventes de bois (les petits bois auront de plus en plus de mal à trouver preneur)

L'aventure de l'usine du Ledar et du Groupe Matussière est donc loin d'être terminée, et devrait donc faire couler encore beaucoup d'encre sur les papiers recyclés des quotidiens régionaux et nationaux...
par Thibault publié dans : Actualité du bois
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